Ils parlent de nous !

Champ visuel : Blog de photographie documentaire par Igor Babou

Blog de Médiapart : Par Igor Babou, Bernard Kalaora, Joëlle le Marec et Marie Roué

Blog d’Igor Babou : « Nature, Savoirs et société »

Lumières de la Ville  : Site d’informations autour des initiatives urbaines par Yoann Sportouch

La relève et la peste : Maison d’édition et un média 100% indépendants avec une  portée  humaniste, écologiste et surtout antiraciste.

Bonjour Pantin : Média digital non-officiel, positif et participatif sur Pantin.

Le parisien 93 et aussi  ici : Articles de Victor Tassel

Le brooklyn du nouveau Pantin : « Des capsules informatives sur la ville de Pantin et de ses habitants » par Nicolas Brennemanne.

Marie France , qu’on ne présente plus, un article de Joséphine Lebard. Magasine de Mai 2019.

 

 

La revue Fig.  « La revue fig. est une revue d’architecture qui ne parle pas seulement d’architecture. C’est un support imprimé qui permet d’expérimenter et d’interroger l’espace, la ville, le paysage, le chantier et l’habiter. Son but est de livrer une critique architecturale innovante, plurielle, graphique et grammaticale, réunissant des positionnements artistiques, littéraires et philosophiques. fig., c’est une figure de style par numéro : l’architecture, au sens figuré, est celle qui interpelle l’imaginaire et transmet une émotion, une sensation, ou une idée.Quelles sont alors les figures de style de l’architecture ?Fondée en 2015 en tant qu’outil de résistance politique, social et poétique, par une graphiste et un architecte, la revue emprunte le chemin perpendiculaire de l’édition indépendante, désireuse d’avancer sans partenaire idéologique.  »

Extraits du numero 5 « Oxymore » , Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, article d’Igor Babou :

« Dans les discussions, le discours anticapitaliste des animateurs s’énonce en dehors de tout cadre partisan : leur positionnement écologiste est défendu comme une pratique ancrée dans le quotidien, et non dans des théories politiques, et c’est cet ancrage dans le quotidien qui est revendiqué comme profondément « politique » et opposé à la politique politicienne – y compris l’écologie politique qui ne sert pas ici de référence. »

« Le projet du LEØ semble antinomique avec le contexte industriel dans lequel il est situé. Comment parler d’écologie dans un tel cadre ? À cette question exprimant ma perplexité, le couple d’animateurs du squat répond que c’est justement dans un quartier de ce type qu’il fallait s’installer pour mener une activité de sensibilisation aux enjeux environnementaux : dans un quartier plus aisé, cela aurait été « trop facile » dans la mesure où il ne s’agit pas de s’adresser seulement à la classe moyenne éduquée. »

« On voudrait rendre impossible la transition écologique et la participation citoyenne qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Dans un moment où l’urgence environnementale exigerait qu’on construise collectivement une nouvelle « composition des mondes » (Descola, 2014) articulant les sociétés au reste du vivant et aux non-humains – tâche Ô combien difficile – aucun dispositif juridique, politique ou d’aménagement du territoire ne permet d’accueillir de simples initiatives citoyennes visant à l’émancipation et à la sensibilisation aux enjeux environnementaux. »

Conférence de Joelle le Marec et Igor Babou, lors de notre inauguration à Pantin en Mai dernier, reprise par Terrestre, revue des livres, des idées et des écologies : Lien